الي الشعب الجزائري

الي الشعب الجزائري

سبتمبر 08, 2011 - 05:17
تم التحديث: 15 سنوات منذ
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التعليقات (3)

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صحراوي
صحراوي 15 سنوات منذ
<strong>تحية هتليرية</strong> انظر ايها العباسي كلب النظام الجزائري الفاسد ،ان رئيسكم في بداية الشريسط يحيي الشعب الجزائري تحية هتليرية ،وان ذل هذا على شئ فانما يذل على تأثر الرئيس العجوز بالمبادئ والسلطة الدكتاثورية الهتليرية ،والواقع المعاش ان الرئيس العجوزيحكم الجزائريين بالحديد والنار،باعتباره انه هو الكل في الكل ،ولا سلطة غير سلطته ،فلهذا نجده دائما يختار الوزراء من ذو الشخصية الضعيفة حتى يسهل السيطرة علبهم وتلبية مطالبه ورغباته بدون مناقشة ،حتى اصبحوا يقلدونه حتى في التحية الهتليرية وان شككت في ذالك فانظر الى الثانية23 والثانية 25 ،ومع كل الامكانيات التي تتوفر عليها الجزائر من غاز وبيترول ودولارات مخبأة في الأبناك الأوروبية والأمريكية ،انظر الى آخر الشريط سترى ان الشعب الجزائري يعيش على القمامة او ان الشباب الجزائي البطال يغامر بركوب البحر في قوارب الموت ،يالها من بلد التناقصات ،المال والفقر
arabe
arabe 15 سنوات منذ
<strong>arabe</strong> Par Yahia Bounouar Totalement aveuglés par la richesse à leur disposition, les dirigeants algériens viennent seulement de réaliser qu’ils ne sont plus à l’abri d’une révolte ni même d’une révolution. Ils se rendent également compte que le régime a une fondation construite sur du sable, comme toute les dictatures, et qu’il s’écroulera comme un château de carte. Selon des informations crédibles, le débat sur le rôle éventuel de l’armée n’est pas totalement tranché. Si pour la majorité des officiers, il n’est pas question d’intervenir et encore moins de réprimer la population, dès que la révolte sonnera, certains généraux, prêts à tout pour se maintenir, lorgne ostensiblement vers l’exemple syrien et espèrent pouvoir entraîner « la grande muette » dans la répression. Incapables de trouver des réponses politiques, de comprendre l’évolution du monde, les dirigeants algériens, enfermés dans des schémas d’une autre époque, s’en remettent, encore et toujours, à la gestion policière de la société. Débâcle diplomatique et perte de crédit international Avec la débâcle diplomatique qui a sanctionné la position algérienne sur le conflit libyen, le régime sait désormais qu’il a perdu tout crédit auprès de la communauté internationale et que son image est quasiment détruite dans l’opinion. Il apparaît, désormais, comme le dernier régime autoritaire de la région. La déclaration, peu diplomatique, du ministre français des affaires étrangères, Alain Juppé, mettant en doute la parole du chef de l’état algérien, Abdelaziz Bouteflika, s’inscrit dans cette optique. Il n’y a plus de joker &nbsp;! Le régime a vite compris, qu’à la première contestation série &nbsp;use dans la rue algérienne, la communauté internationale le pointera du doigt immédiatement. Il cherche, dès lors, à empêcher, par tous les moyens, que la révolte ne se déclenche. Avec le réflexe des vieilles dictatures, le régime cherche comme à son habitude, l’ennemi extérieur qui permettra de titiller le sentiment patriotique et relèguera le problème intérieur au second plan. Une pratique d’un ancien temps, que Ben Ali, Moubarak, Kadafi et Bachar Al Assad ont utilisé, sans succès. « Al Jazeera », nouvel ennemi officiel Après avoir fait des rebelles libyens et de l’OTAN, le point de fixation, le régime vient de changer « d’ennemi » . Le nouveau diable s’appelle désormais « Al Jazeera ». Une chaîne de télévision. Les médias à la solde du régime ont entamé la campagne. Feu sur « Al Jazeera » &nbsp;! &nbsp;! Le quotidien « Ennahar », qui ne s’embarrasse pas de précaution lorsqu’il s’agit des ordres du DRS, annonce même en « UNE » sur toute la page, « Le peuple veut la chute d’Al Jazeera ». Prenant les algériens pour des martiens, ce journal et ses commanditaires veulent faire croire que c’est « Al Jazeera » qui est le problème de l’Algérie. C’est « Al Jazeera » qui dirige l’Algérie depuis des décennies et qui l’a mené au bord de l’explosion. C’est « Al Jazeera » qui pille les richesses du pays sans vergogne et qui maltraite le peuple. Cette campagne légitime, dans le même temps, le brouillage de la chaine « ennemi ». Dans les faits, ce brouillage a déjà commencé. Depuis plusieurs jours, la chaîne « Al Jazeera » est régulièrement brouillée. Pour éviter une condamnation internationale, les « experts » brouillent par petites touches &nbsp;( de 5 à 20 minutes &nbsp;) de manière à éviter de se faire remarquer mais suffisamment pour « dégouter » le téléspectateur qui zappe pour aller regarder tranquillement ailleurs. Ces tentatives désespérées renseignent sur la nature du régime algérien. Un régime dirigé, non pas par des hommes politiques mais par des officiers de renseignements, gère le pays comme un commissariat de police, par l’esbroufe, la manipulation, la di &nbsp;version et la répression. Au mieux, ces pratiques permettront-elles de gagner quelques jours ou quelques semaines. De même qu’on arrête pas une tempête avec un blindé, de même, ce ne sont pas quelques basses manœuvres policières qui changeront le cours de l’histoire.
arabe
arabe 15 سنوات منذ
<strong>arabe</strong> Selon des indiscrétions, le réseau français « Tracfin », un réseau français de surveillance des mouvements financiers, de très nombreux transferts de sommes d’argent très importantes ont eu lieu ces dernières semaines. Ces transferts ont en commun de quitter la zone européenne, zone sensible en cas de décisions politiques de gel financier, vers des pays, plus sûrs. Ces transferts, selon ces informations, concernent, en premier lieu, les dirigeants algériens, leurs proches &nbsp;(familles et amis &nbsp;) ainsi que leur clientèle. Les dirigeants algériens qui avaient pour habitude de déposer leurs « avoirs » dans les banques espagnoles, sont entrain de les transférer vers d’autres destinations, notamment l’Afrique du Sud et en Asie, précise la même source. L’Espagne est devenue ces dernières années le « paradis » des nouveaux riches algériens. Ils y ont investi en masse, notamment dans l’immobilier et beaucoup y cachent leur argent dans les banques, souvent dans des comptes avec leur vrais noms. Sentant le vent tourné, ils semblent s’être donner le mot pour « évacuer » rapidement leurs richesses acquises au détriment du peuple algérien. Ces mouvements massifs et coordonnés, en plus, d’avoir alerté le réseau de surveillance, français révèlent une panique. Par ailleurs, des sources concordantes en Espagne, révèlent également, qu’un nombre important de biens immobiliers de grandes valeur « les château en Espagne » détenus par des algériens ont été mis en vente et les produits de ces ventes sont en cours « d’évacuation » vers des destinations « plus sûres ». L ’évolution de la position de la communauté internationale depuis le déclenchement des révolutions arabe, le risque d’un changement de régime à Alger sont à l’origine de la perte de confiance, des dirigeants dans les institutions financières européennes et occidentales. La réaction de blocage des avoirs des dictateurs déchus, ou fortement contestés et de leur proches &nbsp;( Ben Ali, Moubarak, Kadafi, Al Assad,,, &nbsp;) par les capitales occidentales a semé la terreur chez ces « riches aux fortunes doute &nbsp;uses. L’Europe qui a accueilli pendant des décennies ces richesses illégitimes n’est plus un havre sécurisé.