لقاء الجمعة مع فضيلة الشيخ علي بن حاج 16 سبتمبر 2011 كاملا

لقاء الجمعة مع فضيلة الشيخ علي بن حاج 16 سبتمبر 2011 كاملا

سبتمبر 17, 2011 - 22:16
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التعليقات (5)

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محمد
محمد 15 سنوات منذ
<strong>خردة الجنرالات ليست أقوى من الله و إرادته&amp;nbsp;!</strong> يا هذا&nbsp;!, الإفتخار يكون بالله و ليس بالخردة التي تتشدق بها و قد تصبح بين عشية و ضحاها حطب جهنم, و حصادا هشيما لو أراد الله ذلك, كما جرى بخردة القردافي في ليبيا. أنت باين عليك ملحد مادي, لا تفقه شيئا في الدنيا, و لك أسوة حسنة في أمريكا و ما تعانيه في أفغانستان و العراق و لم تنقذها قوتها الجبارة التي لا تظهرون أمامها إلا كجرذان أقزام&nbsp;! بركا ما تزايد علينا و تفرح فرح الصبيان لأنك أهديت له لعبة يخفي بها ضعفه&nbsp;! تافهين و ليس لكم دواء لغروركم هذا إلا الكي كالمواشي.
arabe
arabe 15 سنوات منذ
<strong>arabe</strong> L’évidence est aveuglante, en effet. Ce régime est en fin de ressources, et il le sait lui-même. Mais il est aveuglé par les propres tares, la voracité, et la mégalomanie de ses barons. Aujourd’hui, épouvanté par les révolutions populaires qui ont fait vaciller, puis s’effondrer les régimes despotiques voisins, ce régime, plutôt que de prévenir une révolution violente, et de se résigner à rendre les clés de la maison, à son véri&nbsp;table propriétaire, le peuple algérien, il n’est préoccupé que d’une seule et unique inconnue: chercher à savoir, coûte que coûte, ce que sera la réaction de l’armée en cas de soulèvement populaire, et se la concilier, par tous les moyens. C’est pour cela qu’il a très mal perçu la réaction des armées tunisienne et égyptienne. Il aurait voulu que celles-ci tirent sur les manifestants, qu’elles les empêchent de chasser les despotes qui les broyaient. Aujourd’hui, il n’est obnubilé que par cette question. Rien ne le préoccupe davantage. Parce que hormis cette inconnue, il croit avoir pris toutes les précautions utiles. Les effectifs sécuritaires, entre policiers, gendarmes et miliciens, qu’il a alignés pour une répression programmée dans ses moindres détails, les augmentations de salaires exorbitantes, avec effet rétroactif sur trois années, qu’il a consenti à tous les policiers, gendarmes et militaires, les armements et une batterie ahurissantes de moyens qu’il a mis en place, pour réprimer toute velléité populaire de soulèvement, ne souffrent que d’un seul impondérable: La réaction de l’armée. Et les rumeurs qui circulent depuis plus de deux mois, dans des milieux d’officiers algériens ne sont pas pour le rassurer. Des milliers d’officiers font savoir, en effet, à leur manière, et au sein de leur propre institution, que le régime ne devra pas les solliciter pour faire tirer sur la population, et que bien au contraire, s’ils estiment que le peuple est l’objet d’exactions qui passent la limite de la légalité, leur camp naturel serait du côté de leur peuple. Comme en Tunisie, et comme en Egypte. Et c’est là le principal problème de l’heure pour le régime, le seul et le plus important en l’occurrence, qui est totalement tabou, et qu’aucun média n’a seulement évoqué, serait-ce par allusion. C’est cela en effet le problème qui empêche les barons du régime de dormir, et qui les pousse à des attitudes qui frisent la panique, comme de déplacer leurs capitaux des banques américaines et européennes pour les placer dans les pays du Golfe, au Venezuela et autres pays receleurs. En ce moment même, il règne au sein de l’armée algérienne un climat de chasse aux sorcières, où le DRS joue le même rôle que dans les années 90 où il lançait des traques qui finissaient souvent en assassinats, contre tous les officiers suspectés seulement d’avoir des sympathies islamistes. Aujourd’hui il n’a plus les moyens de ses turpitudes, et il ne peut plus faire assassiner une majorité de jeunes officiers. Trop nombreux, en une période qui n’est plus aussi permissive que pendant la décennie rouge. Mais il tente de leur faire peur, en même temps qu’il tend la carotte aux plus charismatiques d’entre-eux. Mais tant va la cruche à l’eau. Lorsqu’un régime s’est imposé par la peur et le carnage, et qu’il ne peut plus se livrer à de telles extrémités, ceux qui sa taisaient, ou qui se terraient, parce qu’ils craignaient pour leur vie, s’enhardissent et se manifestent de plus en plus ouvertement. Et ceci entraînant cela, le nombre des officiers qui affichent leur ralliement à leur seul peuple, comme on brandit un étendard, devient de plus en plus massif. Le régime est effrayé C’est cela qui a jeté l’effroi dans le cœur des barons du régime. Car l’armée était leur principale garantie de survie. Aujourd’hui, ils ne craignent pas seulement que l’armée ne se range pas de leur côté, contre le peuple, mais ils savent, sans l’ombre d’un doute, que si le soulèvement est massif, l’armée algérienne serait à l’avant garde de la révolution. C’est cela le nombre d’or de la formule, si je puis dire. Et c’est pour cela qu’il nous faut multiplier les appels à nos frères officiers, sous-officiers et hommes de troupe. Des citoyens égyptiens fêtant la chute de la dictature Moubarak à bord d\'un char de l\'armée égyptienne. De leur engagement à nos côtés dépend la suite des évènements. Il suffirait qu’ils fassent connaître massivement leur intention de rallier la ca&nbsp;use du peuple pour que ce régime abdique. Car les exemples des despotes qui ont été balayés sont là pour lui rappeler qu’il est de son intérêt, celui des barons qui le composent, de leurs clientèles et de leurs parentèles, qu’ils remettent les clés de la maison à son véri&nbsp;table propriétaire. De façon franche et irrévocable. Sans chercher à tergiverser, ni à r&nbsp;user. Le temps n’est plus au replâtrage, mais à la démolition de tout l’édifice mafieux, et à l’avènement d’un Etat de Droit. Ces barons du régime peuvent épargner au pays, et surtout à eux-mêmes, de lourdes conséquences. Les situations comme celles que vit notre pays, lorsqu’elles dégénèrent, peuvent devenir incontrôlables. Elles peuvent déboucher sur des tragédies immenses. C’est à eux qu’il appartient aujourd’hui de rendre ce pays à son peuple. Il leur sera tenu compte de cette sage résolution, si elle se produit. Et ils pourront peut-être jouir du fruit de leurs rapines, si le peuple le leur permettra, pour avoir su éviter de faire couler son sang. Sinon, le peuple algérien et son armée sauront qui aura été le principal responsable de toute tragédie qui viendrait endeuiller, encore une fois, les Algériens. Et ils sauraient que toutes les souffrances inutiles qui auront été infligées au peuple n’auront été dictées que par le désir de s’accrocher au pouvoir, juste pour pouvoir continuer à piller le pays, au prix d’un fleuve de sang. A Dieu ne plaise &nbsp;! D.B
arabe
arabe 15 سنوات منذ
<strong>arabe</strong> باتت كلمة الحق التي جهربها الثقي المناضل علي بلحاج بأعلا صوت والتي فضحت المجزرة الرهيبة في حق الشعب لسنة 92 ضدا على شرعية الإنتخابات التي زكى بها الشعب فوز جبهة الإنقاذ والسلم فقتلوا 250 ألف جزائري حر وشردوا مئات الآلاف ليستتبوا بالحكم ويقمعوا الشعب ويسلبوا خيراته وينعموا هم وتركتهم بها بدون وجه حق ولازالوا يعذبون ويقتلون ويذبحون والشعب كل الشعب يعيش في حرمان وفقر مذقع لا حول ولا قوة له إلا أن هذا الشعب الطيب الشجاع صعب المراس نجب وينجب ثقاة ورعون لا يهابون الموت أمثال علي بلحاج الذي بدأت فراسته تقض مضاجع جنرالات الطاغوت وفي هذه الأونة بدأت تؤرقهم كوابيس الإنعتاق والتحرر وانتابهم رعب أحداث ثورات الربيع العربي فمهلا أيها الكفرة الطغاة فتسونامي أبناء الجزائر آت
arabe
arabe 15 سنوات منذ
<strong>arabe</strong> Beaucoup en Algérie, du simple citoyen à l’observateur averti, ont du mal à cerner le niveau d’ingérence de l’armée dans la vie politique. Bien que tout le monde connaisse le pouvoir sans limite qui se cache derrière les fame &nbsp;uses trois lettres &nbsp;( DRS &nbsp;), il leur est difficile de comprendre l’origine de cette puissance. D’abord il faut savoir que ces fame &nbsp;uses trois lettres cachent une institution militaire. Le DRS &nbsp;( Département du Renseignement et de la Sécurité &nbsp;), dirigé par le général Mohamed Mediene, alias Toufik, est un département regroupant plusieurs services de renseignements. C’est en vérité, un ministère du renseignement à l’intérieur du ministère de la défense. Sa direction la plus importante est la direction chargée du renseignement à l’intérieur &nbsp;(DSI &nbsp;). Elle est dirigée par le général, Abdelkader Kherfi, alias, général Ahmed. Elle fonctionne comme une véri &nbsp;table police politique, chargée de quadriller l’appareil de l’état mais également la société pour assurer la tranquillité du régime. Avec le chef de l’état, Abdelaziz Bouteflika, lui même choisi par l’armée et imposé au peuple, ces deux hommes sont les « hommes forts » de l’Algérie. L’appareil de l’état sous tutelle Le DRS constitue un état dans l’état. Il est présent dans chaque Wilaya, et dans chaque Daira, ou l’officier est souvent est plus puissant que le wali lui même et dans tous les cas, plus craint que ce dernier. De même, y a t il, un officier du DRS dans chaque ministère, dans chaque administration, dans chaque entreprise publique et depuis quelques années, y compris dans les grandes entreprises privées. Là ou ils sont, il font la pluie et le beau temps. Ces officiers sont plus craints que les ministres eux mêmes. La justice bénéficie d’une attention particulière. Appareil de restriction et d’intimidation par excellence, les juges et magistrats qui composent le système judiciaire sont suivis scrupule &nbsp;usement. Leurs évolutions dépend de leur degré d’obéissance aux injonctions du DRS : emprisonner des innocents et libérer des coupables, sans remords ni questions. De leur « rapports », dépendent, effectivement, les plans de carrière des fonctionnaires et notamment des hauts fonctionnaires, ceux que l’on appelle les cadres supérieurs de l’état. C’est le DRS, une institution militaire, qui décide dans les faits, de l’avancement ou non de la carrière des hauts fonctionnaires en utilisant la fame &nbsp;use « enquête d’habilitation », de laquelle est tributaire toute nouvelle nomination par décret. La société civile cadenassée En ce qui concerne la société civile, La DSI, dispose des différentes structures pour infiltrer, manipuler, orienter, et déstabiliser toute organisation qui émerge dans la société. Il en est ainsi, des partis politiques, des syndicats, des organisations de masses, des &nbsp;unions professionnelles, des organisations des droits de l’homme et d’une manière générale de tout citoyen qui s’intéresse à la vie politique dans son pays. Comme la justice, les médias bénéficient d’un traitement « spécial ». Une direction, installée à Ben Aknoun et dirigée par le colonel Fouzi, scrute en permanence les journaux, fiche les journaliste en deux catégories : les hostiles et les dociles. Aux uns, le harcèlement, les tracasseries et aux autres la &nbsp;publicité publique et les « articles » préparés. Cette direction va plus loin en refusant aux journalistes professionnels indépendants les agréments pour créer des journaux alors que dans le même temps, ces agréments sont distribués à des milliardaires aux fortunes doute &nbsp;uses. Cette mainmise de la police politique sur l’appareil de l’état et sur la société, fait qu’aujourd’hui, la simple évocation de ces trois lettres &nbsp;( DRS &nbsp;) suscite la terreur au sein de la population. Tout cela se fait, bien entendu, en toute illégalité et en violation flagrante et permanente de la constitution, qui reconnaît aux algériens le droit de participer librement à la vie publique dans leur propre pays. Une configuration d’un autre âge L’Algérie est un des très rares pays ou la police politique est dirigée et est constituée exclusivement de militaires. En Tunisie et en Egypte, par exemple, les équivalent du DRS existaient mais ils dépendaient du ministère de l’intérieure et non pas de l’armée. Cette ingérence directe de l’armée dans la vie publique, à travers ses services de renseignements &nbsp;( DRS &nbsp;) est un héritage de dictatures qui n’existent plus, &nbsp;( l’URSS, Le Chili de Pinochet, la RDA, la Roumanie de Causcescu etc…. &nbsp;). Cette configuration qui n’existe que dans les dernières dictatures les plus féroces &nbsp;( Birmanie, Corée du Nord,,,, &nbsp;) revient à faire, dans les faits, du responsable du DRS et de celui du directeur du renseignement intérieur, les hommes fort du régime. Voilà comment d’obscurs officiers, inconnus du peuple, élus par personne, ne rendant compte à personne, se retrouvent avec un quasi droit de vie et de mort sur les citoyens. Voilà comment des officiers de renseignements, ne disposant que de compétences en matière de répression et de gestion policière, sans aucune connaissance ni vision politique se retrouvent avec un pouvoir politique inégalé qui engage la destinée de tout un pays. Ceci dit, l’histoire récente, l’histoire même de ces dictatures, nous montre que lorsque les peuples ont décidé d’en finir, aucune police politique, militaire soit-elle, n’ a pu les sauver. Le DRS ne fera pas exception &nbsp;!
عمار-دز-
عمار-دز- 15 سنوات منذ
<strong>الجيش رقم-10 -عالميا.</strong> بعد ثلاثه أو خمس سنوات كأقصى تقدير وباكتمال عقدي التسليح مع كل من ألمانيا- 15- مليار$ و ايطاليا و انكلترا حوالي-6-مليار$،ناهيك عن عقود روسيا و الصين و إفريقبا الجنوبيه و حتى إيران سيكون اجيش الجزائري من أقوى- 10-جيوش في العالم .فهنيئا للمغرب العربي كل.و لنا كجزائرين خصوصا.