بوتفليقة يعطي ما لا يملك لمن لا يستحق

النظام الجزائري المجرم يسلم مفاتيح استكشاف الغاز الصخري فى الجزائر لاسياده امريكا

مايو 22, 2014 - 17:18
تم التحديث: 12 سنوات منذ
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بوتفليقة يعطي ما لا يملك لمن لا يستحق

 

 

النظام الجزائري المجرم يسلم مفاتيح استكشاف الغاز الصخري فى الجزائر لاسياده امريكا.

 
بعد موافقة الرئيس الجزائرى عبد العزيز بوتفليقة خلال رئاسته لاجتماع مجلس الوزراء أمس الأربعاء على استكشاف واستغلال الغاز الصخري فى الجزائر يكون قد سلم مفاتيح  استكشاف الغاز الصخري فى الجزائر لاسياده امريكا وهذا نظرا لعدم امتلاك الجزائر الخبرة والامكانيات التقنية للتحكم فى عملية الاستكشاف والاستغلال للغاز الصخري.

 

 
وكان مشروع الغاز الصخرى قد شهد جدلا واسعا لدى عرضه من قبل وزير الطاقة يوسف يوسفى على نواب البرلمان حيث واجه موجة من الانتقادات الحادة خاصة من قبل ممثلى تكتل الجزائر الخضراء، الذين اعتبروا اقدام الجزائر على هذا التوجه بمثابة تهديد جدى للبيئة فى الجزائر، فضلا عن عدم امتلاك الجزائر الخبرة والامكانيات التقنية للتحكم فى عملية الاستكشاف والاستغلال للغاز الصخري.

للعلم أن الولايات المتحدة تحتكر هذه التقنية وأدواتها، حيث قطعت أشواطا هامة فى هذا المجال وهى تفرض حصارا حقيقيا على تصدير التقنيات الخاصة باستغلال الغاز الصخرى إلى بقية دول العالم.

هذا هو النظام الجزائري المجرم .

 

كريم مولاي

 

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التعليقات (6)

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nous le peuple
nous le peuple 12 سنوات منذ
<strong>il vont demolire l algerie</strong> ceux qui vont exploiter le gaz de shiste se sont des occidentaux des americains et francais ils s enfichent completemet de detruire l algerie soit par la pollution des nappes freatiques ou par tremblement de terre ou meme par epuisement totale des reserves d eau que notre terre a mis des millions d anneés pour le produire donc c est nous les perdants et c est eux les occidentaux les gagnants ils vont demolire l algerie les generations futures seronts tous des malades oui de cancer et maladies mortelles bon dieu pouquoi nous sommes des idiots en puissances algerie allah yar2amha ra2at fiha
sam
sam 12 سنوات منذ
<strong>alger</strong> السلام على من اتبع الهدى أما بعد : الشر بالشر و البادئ أظلم لقد تمادت السلطة في احتقار الشعب و طغى جبروتها على الأمة فكثر الفساد في البر و البحر بفعل الخونة المجرمين و من تبعهم من أشباه الرجال المخنثين لقد بلغ السيل الزبى و حان الوقت للشعب أن يستفيق من رقاده و يستعيد كرامته المفقودة يا شباب الجزائر لقد دقت ساعة الصفر أنادي أفراد الجيش الوطني من ذوي الظمائر الحية و العقول النيرة لقلب الطاولة على أصحابها مهما كلفنا الثمن
saad
saad 12 سنوات منذ
<strong>barzka</strong> Wa baraka man slokia wa bazzzzzzzzzzzzzzzz lik ya anonyme warak chiat kbir omakatahchamch ya wjah lkazdir , wa sir kol hadik lhadra , osir li lmadrassa trabba chwya rak sloki mamrabbich khassak laassa ya wjah nahss ya li ma ando galb , olla sir ntahar hssane lik radi dir khir fik ofi nass chorafa dial dzair hit nta mamssoukhe nazla aalik naala
Anonyme
Anonyme 12 سنوات منذ
<strong>Ana@yahoo.fr</strong> Le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika a mis en garde aujourd’hui le gouvernement contre l’exploitation du gaz de schiste sans tenir compte de la protection de l’environnement. Le président a ainsi fait sienne les hésitations et mises en garde exprimées par les experts quant aux implications de l’exploitation de cette ressource non conventionnelle sur les nappes phréatiques, la faune et la flore. Il a ainsi instruit mercredi le gouvernement de veiller à la protection de l’environnement. «Le président Abdelaziz Bouteflika a instruit le gouvernement de veiller à ce que la prospection, et plus tard l’exploitation des hydrocarbures schisteux soient menées en permanence avec le souci de préserver les ressources hydriques et de protéger l’environnement», lit-on dans le communiqué du Conseil des ministres. Publiez, mr, le Modo
Anonyme
Anonyme 12 سنوات منذ
<strong>Ana@yahoo.fr</strong> Les hydrocarbures dits de schiste sont contenus dans une roche, appelée « roche mère » par les géologues. Celle-ci est le résultat d’une sédimentation sous-marine riche en matières organiques, qui se sont transformées, durant des millions de siècles, en pétrole et gaz s’imprégnant au sédiment. Des hydrocarbures contenus dans la roche-mère ont migré à travers les âges, en partie vers une roche dite « magasin » ou « piège », pour former un gisement dit « conventionnel ». Plus importante, la partie restée piégée dans la roche-mère forme un gisement de pétrole-gaz dit « non conventionnel ». C’est l’huile-gaz de schiste. L’Algérie est classée aujourd’hui troisième grand détenteur mondial de réserves de gaz de schiste, après la Chine et l’Australie et avant les USA. C’est toujours intéressant d’exploiter des richesses, que ce soit l’eau, le gaz, le vent, ou toute autre richesse naturelle. Autrement dit, c’est enfoncer des portes ouvertes que de dire cela. On n’a pas besoin d’une annonce d’un hypothétique Conseil des ministres pour dire une telle chose. Mais en omettant de donner en même temps les réponses à d’autres questions qui s’imposent –c’est à dire : à quelle fin ? Pour quelle utilisation ? Au profit de qui ? Dans le cadre de quelle stratégie énergétique nationale ? — En taisant tout cela, le pouvoir avoue, soit qu’il cache à la population des choses qui seraient inavouables, soit qu’il ment, soit qu’il est lui-même ignorant. En sus de ces questions, il y a, pour mémoire, celle des technologies : on les étudie, on les acquiert et on les assimile. Contentons-nous de savoir que ce qui a rendu possible l’exploitation du gaz de schiste c’est la technologie des forages horizontaux qui permettent des épaisseurs de couches considérablement plus élevées que celles qui sont permises par les forages verticaux. Il faut ajouter à cela les techniques d’augmentation artificielle de la porosité &nbsp;(fracturation notamment&nbsp;). Les hydrocarbures conventionnels sont beaucoup moins chers à produire que le gaz de schiste ou les LTO &nbsp;(produits liquides de la même couche&nbsp;). Or le sous-sol algérien est loin d’avoir tout révélé de ce qu’il contient en sources conventionnelles d’énergie fossile. S’il est raisonnable de penser que nos ressources financières et humaines ne sont pas illimitées, il faut donc commencer par investir pour développer ce qui coûte le moins, c’est-à-dire dans le conventionnel. Prétendre qu’on a tout épuisé c’est mentir ou faire montre d’une ignorance grave. En 1967, d’aucuns &nbsp;(les dirigeants pétroliers français et dans leur sillage quelques irresponsables algériens&nbsp;) prédisaient la fin de tout espoir de découverte nouvelle significative … et d’annoncer même, courbes à l’appui &nbsp;(voyez les archives de l’ex-Repal&nbsp;) le début de l’épuisement de Hassi-Messaoud en début 1974 &nbsp;! On peut se tourner vers le gaz de schiste si on a des ressources financières sans limites, on peut alors chercher à investir à la fois dans le conventionnel et dans le gaz de schiste. Le conventionnel, non seulement dans l’exploration de gisements nouveaux, mais aussi dans l’augmentation des taux de récupération des réserves déjà mises à jour. Si cela est beaucoup plus cher, pourquoi le gouvernement actuel cherche-t-il à exploiter le gaz de schiste ? Plusieurs lectures : peut-être pour masquer une indigence de la pensée –ou simplement d’absence de politique- en matière énergétique ? Ou peut-être une énorme bourde –qu’ils savent et que nous nous ne saurions pas– en matière d’exploitation, une sorte de catastrophe dans un ou des gisements conventionnels laquelle nous empêcherait d’honorer nos futurs projets d’exportation ? Depuis la mort de Boumediene, l’histoire de Sonatrach est jalonnée d’une suite ininterrompue de chasses aux sorcières, d’affaires de corruption à grande échelle… tout cela se fait au détriment d’une démarche attentive à la saine politique d’exploitation des gisements. Il faut que l’on sache que pour un seul pourcent de perdu au niveau du taux de récupération des réserves d’un gisement tel que Hassi-Messaoud, cela signifie une perte sèche et définitive de 100 milliards de dollars au préjudice du peuple algérien propriétaire de ces réserves. L’incompétence et la négligence peuvent tuer un gisement. Regardez ce que des pétroliers français avaient fait de Zarzaïtine &nbsp;! Une mauvaise exploitation, une mauvaise stratégie, et ce qui est perdu est définitivement perdu. C’est ce que je crains. D’ailleurs, je le vois, la production diminue depuis trois ans. En résumé, la problématique des gaz et pétroles de schiste change du tout au tout, selon que l’on est dans le cadre d’une saine politique énergétique globale et cohérente avec un développement national authentique ou que l’on est dans une logique d’appel en urgence aux dits gaz de schiste pour compenser et masquer en même temps quelque chose d’inavouable. Pour pousser subrepticement en somme les poussières et autres saletés sous le tapis. Il y a un an et demi, le Premier ministre Sellal parlait d’une exploitation dans 40 ans. Pourquoi ce revirement ? Pourquoi ne lui posez-vous pas la question ? S’il a voulu dire que l’Algérie en avait pour quarante ans de réserves en hydrocarbures, il a contredit outrancièrement le président qui lui, quatorze ans auparavant &nbsp;(de Laghouat via la télévision&nbsp;), avait fait annoncer que l’Algérie n’en avait plus que pour 20 ans de pétrole. Donc normalement il nous en resterait pour six ans &nbsp;! Allez expliquer comment on peut, tantôt affirmer que sur la base d’une production de trois millions de barils par jour nos réserves seraient épuisées en 2020 et tantôt proclamer publiquement un an après que l’Algérie était prête à « assurer la sécurité énergétique &nbsp;(sic&nbsp;) des USA pour cinq millions de barils par jour ? Cela ne risque-t-il pas d’entrer en concurrence avec nos exploitations de gaz naturel en nous obligeant à en baisser le prix à l’exportation ? Cela dépend de ce que l’on vise ? Est-ce l’objectif de financement du budget et de la vie quotidienne des Algériens ? Ou, est-ce la satisfaction en toute sécurité de nos besoins économiques, notamment énergétiques, et sociaux ainsi que ceux des générations futures ? Continuons-nous à dépendre entièrement d’une richesse éphémère et non produite par nos propres énergies créatrices ? &amp;#192; ignorer, voire entraver les capacités créatrices des Algériens ? Pour exonérer l’incurie du pouvoir qui a conduit à une situation d’une grave précarité on n’a pas craint de faire prononcer à des dirigeants de ce pays ce que j’ai qualifié de blasphème économique, un blasphème tout court, à savoir que « Le pétrole n’est pas une grâce mais une malédiction ». Nos échanges avec les Occidentaux doivent donc dépasser le modèle éculé de fournisseur-acquéreur de matières premières. Il était question de se lancer dans les énergies propres, dont le solaire…. Plus généralement et plus exactement, il s’agit d’abord d’assurer la sécurité énergétique nationale d’aujourd’hui et de demain ce qui signifie l’élimination progressive de la dépendance vis-à-vis des sources fossiles, qui sont limitées, éphémères et de surcroît nuisibles à d’autres ressources naturelles : climat, océans, environnement. Cela signifie ensuite le recours à des sources pérennes, renouvelables, propres &nbsp;(solaire, éolien, géothermique&nbsp;)… Le nucléaire-fission, sans être ni pérenne ni propre, peut être une transition obligée en attendant le nucléaire-fusion. Une source d’énergie des plus importantes est représentée par les économies d’énergie et plus généralement l’éradication de toutes les formes de gaspillage de ressources. Aussi toute politique énergétique digne de ce terme ne saurait s’arrêter à la « production » mais doit se projeter sur toutes les autres politiques : aménagement des territoires, urbanisation, protection de l’environnement, changement du mode de vie. Les puissances étrangères ont-elles influencé cette décision ? Il n’est d’influence étrangère que celle que les pouvoirs locaux appellent eux-mêmes, dans leur croyance naïve – et combien fautive &nbsp;!- que la protection, que l’étranger leur apporterait pourrait remplacer la protection qu’ils dédaignent rechercher auprès de leurs propres peuples. En un temps passé, la question de l’influence étrangère ne se posait pas. Du temps de la Izza Wal Karama, malgré une rupture de relations diplomatiques entre l’Algérie et les USA, de 67 à 77 suite à la guerre des 6 jours, en dépit des nationalisations des intérêts pétroliers US en Algérie, le Secrétaire d’&amp;#201;tat US, Henry Kissinger, passait volontiers par Alger pour « recueillir l’avis du Président Boumediene » auquel, selon lui, l’Administration accordait crédit. Certains périmètres retenus &nbsp;(Timimoune, Tindouf…&nbsp;) se trouvent dans des zones habitées. Quels sont les risques ? On parle d’un risque sismique provoqué par la fracturation hydraulique … L’Afrique du Nord est barrée du Sud-ouest au Nord-est, donc selon une large bande qui couvre principalement l’Algérie et la Libye, non pas par une nappe albienne, mais par des centaines de gisements d’eau fossile, gisements qui ne sont pas liés entre eux, et qui n’ont en commun que l’âge de leur formation &nbsp;(l’Albien&nbsp;). Cette eau n’est pas renouvelable mais les quantités sont tellement considérables, qu’elles ne sont épuisables qu’à travers plusieurs générations, même si l’on aménageait dans le sud du pays plusieurs millions d’hectares de terres irrigables. Quelle incidence ces exploitations peuvent-elles avoir sur la nappe albienne que nous « partageons » avec la Libye et la Tunisie ? Nous ne partageons que les nappes qui sont à cheval sur nos frontières, c’est-à-dire moins d’un millième voire un dix-millième des réserves totales des nappes albiennes algériennes. Quel serait le risque de pollution des nappes albiennes par les fracturations des roches mères ? Dans l’état actuel de ma connaissance des technologies nouvelles de fracturation, et sauf si je me trompe, les gaz de schistes sont tellement loin des nappes d’eau &nbsp;(distances en profondeur de plusieurs kilomètres&nbsp;) que je ne vois pas d’interaction possible, sauf en matière de quantités d’eau prélevées pour les besoins de la fracturation. Ce n’est pas une seule nappe mais il y en a plusieurs qui ne communiquent pas forcement entre elles. Il y a de l’eau fossile dans plusieurs gisements dans le sud. La nappe est très au-dessus des gisements de schiste. Je ne vois pas d’autres solutions pour fracturer la roche mère ni d’interactions possibles. Publiez,mr, le Modo