برقوقيات : 3 عائلات مغربية تقتحم الحدود الجزائرية \"براية بيضاء\" وتطلب اللجوء

عاشت الحدود الجزائرية المغربية بمنطقة “روبان” في بني بوسعيد حادثة فريدة من نوعها عندما أقدمت 3 عائلات مغربية تتكون من 13 فردا ما بين رجال ونساء، على اقتحام الوادي الذي يربط بين المغرب والجزائر حاملين راية السلام للمطالبة باللجوء إلى الجزائر، بعدما طردهم المخزن من سكناهم بحكم قضائي. لقيت العائلات…

مايو 21, 2015 - 04:59
تم التحديث: 11 سنوات منذ
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برقوقيات : 3 عائلات مغربية تقتحم الحدود الجزائرية \"براية بيضاء\" وتطلب اللجوء

عاشت الحدود الجزائرية المغربية بمنطقة “روبان” في بني بوسعيد حادثة فريدة من نوعها عندما أقدمت 3 عائلات مغربية تتكون من 13 فردا ما بين رجال ونساء، على اقتحام الوادي الذي يربط بين المغرب والجزائر حاملين راية السلام للمطالبة باللجوء إلى الجزائر، بعدما طردهم المخزن من سكناهم بحكم قضائي.


 لقيت العائلات المغربية حين بلوغها التراب الجزائري بعدما عبرت الوادي والخندق اللذين يفصلان بين البلدين الجارين، كل الترحاب من قبل العائلات الجزائرية المقيمة على مستوى الحدود، وكذا عناصر الجيش الجزائري الذين استقبلوها بحفاوة ونقلوها إلى مقر قيادة حرس الحدود لبني بوسعيد لاتخاذ الإجراءات القانونية المناسبة قبل توفير لها مقر إقامتها. وهذا في الوقت الذي تم فيه نقل ربة العـــــــائلة الكبيرة، وهي جزائرية الأصل، إلى مستشفى مغنية لتلقي العلاج كونها كانت في حالة صحية صعبة جدا.


وعن حيثيات لجوء 3 عائلات مشكّلة من إخوة مغاربة ونسائهم وأولادهم، إضافة إلى أمهم الجزائرية، التي هي أرملة المرحوم “إيبردي” المعروف باسم “الطيب الحمليلي”، المقاوم المغربي والمجاهد الذي شارك في الثورة التحريرية إلى جانب إخوانه المجاهدين، أوضح جزائريون يعرفون هذه العائلة أشد المعرفة أن مواطنا مغربيا تابعهم قضائيا من أجل طردهم من منزلهم المتواجد بمنطقة “الفيضة” على أرض هي في الأصل تابعة لجزائريين، وحاز على حكم يقضي بطردهم.


وقبل أكثر من شهر حضر المحضر القضائي مصحوبا بالقوة العمومية المغربية لتنفيذ قرار المحكمة، غير أنه تراجع بعد تدخل الجيران المغاربة الذين تضامنوا معهم ليمهلهم مدة إضافية لإخلاء السكن محل النزاع قبل طردهم بالقوة. وحينذاك هدد أبناء المقاوم المغربي والمجاهد مع الجزائريين بالهجرة إلى الجزائر عبر الحدود المقابلة لدوار روبان الجزائري.


وبما أن المحضر القضائي مرفوقا بالمخزن حضر صباح أمس ونفذ قرار الطرد برميهم في الشارع رغم التضامن الذي أبداه جيرانهم تجاههم، فإن أبناء “الطيب الحمليلي” نفذوا تهديدهم وقادوا نساءهم وأولادهم وبناتهم وأمهم الجزائرية في اتجاه الشريط الحدودي لطلب اللجوء إلى الجزائر رافعين الراية البيضاء.


ورغم محاولات المخزن لمنعهم من مغادرة التراب المغربي، إلا أنهم أصروا على اقتحام الحدود سلميا واللجوء إلى الجزائر التي قالوا إنهم يريدون أن يعيشوا فيها حياة كريمة.


وعند بلوغهم التراب الجزائري استقبلهم حرس الحدود استقبالا جيدا، في الوقت الذي لم تترد فيه العائلات الجزائرية في تقديم لهم ما يحتاجونه من أكل وشرب بذراع مفتوحة.


وبمجرد أن بلغ خبر هروب العائلات المغربية إلى الجزائر قيادة حرس الحدود ببني بوسعيد، سارع قائدها إلى أول مركز مراقبة أين استقبلهم الجنود الجزائريون ورحب بهم ثم نقلهم معززين مكرمين إلى مركز القيادة قبل اتخاذ الإجراءات القانونية الخاصة بعملية الاستقبال وضمان لهم إقامة محترمة. وبما أنه لاحظ أن الأم المسنة كانت في حالة صحية غير لائقة، أمر بنقلها إلى المستشفى لتلقي العلاج.
  


 

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التعليقات (27)

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ALLAL TAZI
ALLAL TAZI 11 سنوات منذ
<strong>LA PROSTITUTION EN ALGERIE</strong> A L ALGERIEN MALADE MENTAL QUI PARLE DE PROSTITUTION AU MAROC. je vous laisse lire un article du journal algerien alwatan bonne lecture LA PROSTITUTION S&Eacute;VIT MASSIVEMENT Drame et misère . On les croise partout : devant les hôtels, les grands boulevards, aux alentours des résidences universitaires et dans toutes les boîtes de nuit. A force de les voir, on finit par retenir leurs emplacements. Elles sont devenues tellement nombreuses qu’elles font partie de notre décor quotidien. Ce sont les prostituées. La population algérienne vit, en effet, dans la misère économique dans ses manifestations les plus dégradantes. On l’a entraînée, en l’espace de quelques années, vers les abysses de la pauvreté et de l’insuffisance. Le taux de chômage avoisine les 20 % (année 2004). Près de 8 millions (année 2002), soit 7 778 000, sont des célibataires de plus de 20 ans et n’ont aucune perspective de pouvoir fonder un foyer, à cause notamment de la crise du logement et du problème de l’emploi. Environ 600 000 élèves sont exclus, chaque année, du système scolaire ou l’abandonnent par manque de moyens. Tout cela a fini par créer cet environnement propice à la prolifération des maux sociaux avec un accroissement et une brutalité inégalées, comme le divorce, les conflits familiaux, le suicide, la drogue, la mendicité, la prostitution. Nul ne peut nier que la misère économique est le terreau fertile sur lequel se développe la prostitution. Cette prostitution qui sévit massivement dans toutes nos villes et même nos petits villages - qui ont du mal à la dissimuler - est l’un des résultats de la catastrophe sociale et de la ruine économique qu’impliquent les politiques d’ajustement structurel, les privatisations, le libre-échange à sens unique ; bref, la mondialisation et ses effets sur l’accroissement des inégalités sociales. Désormais, aujourd’hui, ces malheureuses font partie de la mosaïque des gens de la rue. Elles y passent la plus grande partie de leur temps, elles disent qu’elles y travaillent. Les scènes de contact et les palabres entre la fille de joie et son client sont repérables à vue d’œil, même s’ils sont attablés dans un café. Il ne faut pas plus de quelques minutes pour que le marché soit conclu ou, dans le cas contraire, le présumé client s’en aille poursuivre sa chasse ailleurs. Ces femmes ont un quotidien qui n’a rien de commun avec le nôtre et leur vie a des lois et des codes différents de ceux que nous connaissons. Parmi les sept femmes qui ont bien voulu nous parler, nous vous livrons le témoignage de trois d’entre elles. Fifi (Fatima), à peine vingt ans, campe face à un hôtel. Cheveux taillés courts et teintés blonds, habillée d’un jean moulé à taille basse, tee-shirt blanc très court faisant apparaître son nombril et une bonne partie de son ventre. Hypermaquillée, elle scrute les automobilistes de ses grands yeux noirs. Fifi a bien voulu nous parler de son histoire, après s’être assurée de notre personne et de notre objectif. Son regard à la fois grave et morose donne l’impression que cette jeune femme voudrait vider tout ce qu’elle a sur le cœur. Elle nous confie que son moral est rarement bon. Elle est pessimiste, a du mal à se concentrer et, comme le veut son âge, veut tout et tout de suite. Malgré son énergie, elle a souvent envie de pleurer, est inquiète et nerveuse, se fait des reproches, se sent déprimée et désespérée en pensant à l’avenir. D’ailleurs, elle pense tout le temps au suicide et en a fait deux tentatives. Elle avoue avoir souvent des excès de colère, elle crie fort, frappe et casse. Quand elle parle de santé, elle évoque son mal de tête et les troubles du sommeil (endormissement difficile, réveil nocturne, fatigue accumulée) et ajoute qu’elle n’a jamais consulté de médecin. « Je n’ai pas choisi de vivre dans la rue ni de vendre ma chair. C’est le seul lieu où j’ai trouvé refuge lorsque j’ai été forcée de quitter la maison familiale. ça fait maintenant plus de 4 ans que j’exerce ce métier. » Elle ne dit rien sur les motivations de sa décision de quitter la maison familiale. Son corps frêle a appris à résister aux nuits glaciales de l’hiver. Son regard profond et les cernes qu’elle arrive à peine à camoufler par un épais maquillage sont les témoins de ces longues années d’errance et de souffrance. « Il est difficile pour moi de tolérer le regard des autres qui est plein de mépris. J’aurais souhaité une autre vie. » « Au quotidien, j’ai du mal à me regarder dans la glace, je me déteste, je ne sais pas de quoi sera fait demain. Ce que je fais ici, ça me ronge intérieurement, de la même manière qu’une maladie, ça me bouffe physiquement et ça m’enfonce dans la détresse. De temps en temps, il m’arrive de rigoler, d’avoir le sourire, mais on ne l’a pas vraiment au fond de soi. » Elle nous a affirmé être là (face à l’hôtel) depuis plus de deux heures et avoir déjà accompli trois passes et récolté 3400 DA. Le prix qu’elle prend pour chaque passe varie entre 500 DA et un plafond qui peut atteindre 2000, voire 3000 DA, selon les circonstances et les clients. La liaison sexuelle se déroule le plus souvent dans la voiture du client. Quant aux clients, elle affirme qu’ils sont de toutes les professions, de tous âges et de tous les horizons. Ils disent payer pour assouvir leurs fantasmes, sans égard ni scrupules. Ils ne sont pas nécessairement « étrangers » à la ville, nous confient la plupart des filles interviewées. On trouve, parmi eux, des maçons qui vivent dans leur chantier de travail, loin de leur famille, de plus en plus de Chinois, des quinquagénaires, des marchands ambulants et quelques amateurs de l’acte rapide. Le client tourne, regarde, choisit, discute les prix. Toujours à propos des clients, elle dit qu’« ils sont toujours avides de nouveauté. Lorsqu’une nouvelle personne arrive sur le trottoir, elle a un succès immédiat. Ils veulent plus de beauté, plus de jeunesse et ils veulent tous l’essayer ». En ce qui concerne la peur, elle dit : « Avec certains clients, on ne sait jamais ce qui peut nous arriver. C’est tous les jours. Quand on monte dans un véhicule, quand on se retrouve attachée pour satisfaire les fantasmes des hommes. Le type peut faire ce qu’il veut. » La peur est toujours omniprésente. D’abord, celle du client et de sa toujours possible violence, celle de la police et celle, surtout, d’être reconnue par des parents, voisins, amis. Peur de l’avenir enfin. Qui souhaite vieillir dans la prostitution ? Le second témoignage est celui de Zouzou (Zohra) rencontrée dans un cabaret du littoral de l’Ouest algérois. « J’avais 16 ans quand j’ai commencé à me prostituer. Après, c’est devenu une habitude. Je ne pourrais pas dire pourquoi. » A l’époque, Zouzou ne vivait plus chez ses parents. « J’étais partie de chez moi pour être libre. » Zouzou n’en dira pas plus. Elle ne veut pas parler de ce qu’elle a vécu dans sa famille. « Quand on est jeune et qu’on a envie d’acheter des robes, on voit qu’on va gagner de l’argent. On ne sait pas que c’est destructeur. On le saura après, mais on ne veut pas l’admettre. Et quand le pli est pris, on continue. Le problème, c’est l’argent. On se laisse manger par l’argent. On parle de la drogue. Mais l’argent, c’est de la drogue. » Zouzou lâche ses réflexions par bribes. « Vous en connaissez, vous, une p... qui ne prend pas d’alcool, pas de drogue ou de cachetons ? » « Contrairement à la clientèle de la prostitution de la rue, quand ils sont là (les clients), il faut les faire boire au maximum. Un verre de whisky à 600 DA, une bouteille à 5000 DA. Le verre de whisky, il faut le descendre et vite demander au client de nous en reverser un autre. Pour aider, on peut enlever le soutien-gorge et tolérer une caresse. Pendant tout ce temps, on boit aussi, évidemment, une fois que le type est bien gai, on peut demander autant de bouteilles qu’on veut. Quand on sature, on amène une autre fille pour nous aider à boire. Le patron donne un pourcentage sur chaque bouteille consommée par le client. » « Les clients, on leur dit les choses qu’ils ont envie d’entendre. Des mensonges. En réalité, ils sont moches. Ils nous racontent leur vie. Ils sont mariés. Et quand ils veulent aller plus loin, la passe est rarement inférieure à 3000 DA. L’acte se déroule dans l’une des 4 chambres situées au-dessus et qui nous servent également de lieu d’hébergement (pour les filles qui y travaillent). Les hommes, ce qu’ils ne peuvent faire avec leur femme, ils viennent nous le demander. Ils croient qu’ils peuvent nous faire ce qu’ils voient dans les films pornos. On gagne de l’argent, mais à quel prix ! On perd sa dignité, on n’a plus envie d’hommes. Parmi les clients, il y a les obsédés, mais pas tant que ça. On a de tout. Des cadres, des médecins, des militaires. Enormément de types qui aiment les gamines. Nous travaillons le soir et nous dormons toute la matinée. De ce fait, notre vie est forcément différente des autres personnes dites normales. » Enfin, le troisième témoignage, celui de Hassiba, l’une des victimes des réformes économiques, cette jeune mère de deux enfants, avec ses mèches blondes toujours dans les yeux, raconte sans haine comment elle a commencé à tapiner : « J’étais très heureuse avec mon mari et mes deux enfants. La fermeture de l’entreprise a été le début des problèmes. Le salaire, notre seule ressource, nous avait permis de vivre décemment. Puis ce fut la cassure. Aux problèmes financiers se sont ajoutés ceux liés à l’environnement, avec au bout le divorce. En charge de mes deux enfants, je devais subvenir à leurs besoins essentiels. Ce qui m’a contrainte à vendre mon corps malgré le dégoût que j’éprouve. Préalablement, j’avais cherché du travail, mais partout où je me présentais, la seule réponse était des propositions malhonnêtes. N’étaient mes deux filles, il y a longtemps que je me serais suicidée. Cela a été très dur, bien sûr, mais je n’avais pas le choix. Et même en prenant la pilule pour ne pas avoir d’enfant, je me suis retrouvée enceinte deux fois. J’ai pratiqué à chaque fois une IVG dans une clinique privée, la seconde fois, j’ai failli y passer. Cela a été très dur, bien sûr, mais je ne pouvais pas les garder. J’avais trop de problèmes. Etre une prostituée me répugne mais, Allah ghaleb, c’est mon destin. » C’est dans ce même décor que vivent d’autres prostituées, même si leur histoire diffère. Livrées à elles-mêmes, elle parviennent tant bien que mal à créer un environnement qui leur est familier. La rue ou les boîtes de nuit sont devenues leur refuge. Et si elles arrivent plus ou moins à supporter leur métier, cela ne les empêche pas de se sentir humiliées. Aujourd’hui, personne ne peut dire quel est le nombre des prostituées de la rue ou tout autre, même approximativement, encore moins celui des clients. Plutôt plurielle, non organisée, la prostitution en Algérie ne peut entrer dans un cadre clairement défini : de luxe, de rue, de boîte de nuit, de cité universitaire, de fin de journée, de fin de semaine, de fin de mois, de temps à autre, seulement la prostitution a pris des proportions alarmantes. Personne (à notre connaissance) n’a effectué une recherche sur l’aspect humain de ces personnes, sur leurs véritables besoins et sur les alternatives qui pourraient leur être proposées. La plupart ne voient en elles qu’un seul aspect : elles défigurent le visage des villes. Plus vieux métier du monde, métier tout court, mal nécessaire, esclavage... les affrontements idéologiques et moraux sont innombrables autour de la prostitution. Mais, de vrai débat public, il n’y en a point. Okba Khiar
عبد الله بن عبد الله
عبد الله بن عبد الله 11 سنوات منذ
<strong>لا حولة ولا قوة إلى بالله</strong> ما دام المغرب احسن بنية تحتية و أولادو يحملو الشر تع الطليان. ....!؟!؟!؟!؟!؟!؟ لعن الله الأحمق. ...والذي لا يطور عقله،أدعو الله أن يزيد الجاهل الذي يصر على جهله إلا جهلة اللهم قدرنا على فعل الخير و اهدنا و ارحمنا والف بين قلوبنا انت مولانا فانصرنا على القوم الكافرين
MOHAMED SAHRAOUI
MOHAMED SAHRAOUI 11 سنوات منذ
A SALIM L ALGERIEN HAINEUX ET IGNORANT... TU PARLES DE PROSTITUION AU MAROC,LIS CE QU AVAIT PUBLIE LE JOURNAL AL WATANE DE TON PAYS OU PLUTOT CELUI DU DRS- La chasse aux prostituées est ouverte Alger maisons closes Manifestation prostitution répression violence Le plus vieux métier du monde n’est plus le bienvenu dans les rues algériennes. De récentes manifestations ont eu lieu dans de nombreuses villes (Oran, Tlemcen, Annaba, Bejaia, Tizi-Ouzou, Sétif, Tichy et Alger) afin de condamner cette pratique illégale en Algérie. Le quotidien El Watan a publié le 7 juillet un reportage dans le quartier populaire de Chebilia dans la ville de M’sila, quelques jours après que des «expéditions punitives» ont éclaté dans la nuit du samedi 2 juillet. On pensait tout connaître des émeutes, mais voilà qu’on découvre des Algériens capables de trouver des raisons originales de se révolter. Le phénomène de la prostitution, qui se propage dans les milieux populaires (cités, quartiers et villages) est en train de pousser à bout les couches sociales qui y sont directement exposées.» Cet après-midi du 2 juillet, des jeunes se sont regroupés par centaines devant un immeuble où travaille R., une femme soupçonnée de proxénétisme. Un habitant de l’immeuble confirme: Tous les quinze jours, il y a une relève. Des filles nouvelles arrivent, les anciennes partent.» Après que la dite «maquerelle» ait quitté les lieux, les insurgés ont alors incendié l’appartement, au risque de mettre en danger la vie des voisins sortis précipitamment de l’immeuble noirci par la fumée. Cela n’empêche pas un jeune manifestant d’assurer avec véhémence: Si les prostitués reviennent ici on va les brûler vives. Ce n’est malheureusement pas la première fois que des échauffourées de la sorte ont lieu. Début juin, une foule s’était massée en bas d un immeuble occupée par des «femmes de petite vertu», accusant «la maison de rendez-vous d’attirer tous les voyous du coin, principal objet de la vindicte populaire.» Les manifestants avaient ensuite bloqué les locaux toute la nuit, tentant même d’incendier la conduite de gaz de l’immeuble. Dans le petit immeuble de deux étages, quatre femmes sont prises au piège et courent le risque d’être lynchées si une porte ou une fenêtre cède. Il n’y a pas de voisins. Ils ont tous fui cette promiscuité honteuse. […] La police tente une maigre protection avec une dizaine d’éléments anti-émeutes, mais le risque de les voir réduits en charpie par les milliers de personnes qui encerclent l’immeuble est tel qu’on leur conseille de se retirer vivement.» Le code pénal algérien condamne le racolage d’une peine de 2 à 5 ans de prison et de 500 à 20.000 dinars algériens d amende (5 et 195 euros). Cette interdiction n’a pas empêché la propagation du phénomène à travers le pays. A tel point que la station balnéaire de Tichy pâtit des retombées d une telle activité. Habituellement envahie par les touristes en cette saison, «le tapage médiatique créé autour de la chasse aux sorcières» a sérieusement compromis la saison estivale. Le quotidien algérien conclut : «Chassez le naturel, il revient au galop: depuis que les maisons closes l’ont été définitivement au nom d’une morale à quatre sous, c’est toute la société qui a commencé à être gangrenée.» MINABLE D ALGERIEN,LIS CE QU EST LA PROSTITUTION DANS TON PAYS DE MISERE NOIRE ET TAIS-TOI,ET NE PARLE PLUS JAMAIS DE PROSTITUTION.
MOHAMED SAHRAOUI
MOHAMED SAHRAOUI 11 سنوات منذ
<strong>Comment donc les marocains avertis et</strong> L algerie de Boulkharoba alors president et Bouteff etait son bras droit et ministe des affaires etrangeres, avait chasse arbitrairement et brutalement durant l annee 1976 des dizaines de miliers de marocains qui residaient legalement en Algerie durant des decennies et qui etaient maries a des algeriennes et qui ont eu des enfants,nes en Algerie. Le regime assassin de Boukharoba avait alors arretes arbitrairement et jetes dans des prisons ces quelques dizaines de milliers de marocains,separes de leurs epouse et enfants,depouilles de leurs biens meme personnels et transportes a bord de des camions bennes a ordures,pour les decharger de ces camions comme on decharge du garvier,a la frontier algero-marocaine. Une attitude inhumaine et barbare du regime harki assassin et rancunier ,cete impardonnable chasse aux marocains d algerie sans raison valable. le desarroi et l amertume,qu avait resenti Boukharoba quand le roi Hassan II avait reussi brillement de liberer a travers la glorieuse marche verte entreprise alors par le brave peuple Mrocain qui a recupere du colonisateur espagnol ses territoires du sud de Sakia Al Hamra et Oued dahhab en 1975,etait immense et incommensurable jusqu a la folie ,et le malheureux de Boukharoba n avait trouve pour se venger du success enorme et indescriptible enregistre par le roi Hassan II que de chasser de son pays,des marocains qui etaient plus algeriens que marocains du fait qu ils etaient maries a des algeriennes durant des decennies et leurs enfants etaient nes sur le sol algerien de meres algeriennes. Le regime harki algerien a toujours ete irresponsable,rancunier et violent non seulement envers les marocains mais aussi vers les algeriens egalement. Combien d algeriens patriotes avaient ete assassins par Bouharoba,des algeriens dignes de ce nom et qui avaient conbattu comme des lions pour que l Algerie accede a son independance. ABDELKADER HACHANI ABANE RAMADANE MPHAMED CHAABANI MOHAMED KHAYDAR KARIM BELKACEM ALI M SILI ABDELKADER SAHRAOUI ET D AUTRES QU IL AVAIT ASSASSINE FROIDEMENT POUR SE PROCURER UN POUVOIR DICTATORIAL ET AUTORITAIRE. D autres crimes ont ete commis après lui par les criminels de harkis,dont le President Boudiaf et avant lui Kasdi Marbah. Le pouvoir militaire algerien fantoche et illegitime avait toujours assassineles vrais fils du pays pour assoir une dictature militaire a la Pinochet. Le regime militaire algerien a toujours ete ingrat envers le Maroc et son people qui n avait ménage aucun effort pour queantegerie devienne independante et libre,mais helas l ingratitude et la trahison sont nees algeriennes. Comment donc les marocains avertis et qui connaissent parfaitement les realites dramatiques que subit le peuple algerien malheureux allaient-ils penser a se refugier en Algerie,pays riche dont le peuple vit sous le seuil de la pauvrete.
bahja
bahja 11 سنوات منذ
<strong>على من تكدبو</strong> الى سسسسسسسسسسسسسساليم والخرايريين الشياتين اهل تعلم عن من تتكلم عن المغرب مغرب الموحدين والمرابطين ويويف بن تاشفين وطارق بن زياد والعلويين دولة العز والعلم لالالالالالالالالالا دولة الريع ونبني امومو دولة يحكمها ويسيرها ملك ونعم الملوك يشهادة الدول العضمى يمتقفيها وسياسيها وبجانبه رجال ونعم الرجال مخلصين لبلدهم وملكهم اين انت وامتالك من هذه الصحوة التي اصبح العالم يشيد بها وبما انجزوه في جميع الميادين حتى اصبح المغرب والحمد لله يقتدى به اما عن الجزائرية مع ابناءها واحفادها شئ عادي القفة الرمضانية وسياسة الريع وقتل النفس والروح الجزائرية واغتام الفرص مش غريب علينا المغربي لو اعطته الجزائر كل ما يتمناه الانسان في حياته لن يتق فيها لانهم تربو على خيانة الامانة والغذر غذرو بالمغاربة الدين اتمنوهم على ابنائهم وامواهم وغذرو بمن فازو في الانتخابات وقتلوهم وقتلو ابنائهم وكل مؤيد لهم غذرو يالسياسين الخزائؤيين الشرفاء ومنهم من قتل ووووووووو على من تكديون