Le pouvoir n’a plus d’argent pour corrompre en Kabylie
Pour continuer à avoir la mainmise sur la Kabylie, le pouvoir algérien est devant une véritable impasse. Depuis que les caisses de l’Etat se sont vidées après la chute vertigineuse du prix du pétrole, il n’y a plus de quoi remplir les poches des kabyles de service en contre partie des sales…
Pour continuer à avoir la mainmise sur la Kabylie, le pouvoir algérien est devant une véritable impasse. Depuis que les caisses de l’Etat se sont vidées après la chute vertigineuse du prix du pétrole, il n’y a plus de quoi remplir les poches des kabyles de service en contre partie des sales besognes accomplies.
Il en est de même des activités dites culturelles organisées spécialement pour “occuper ” le terrain en Kabylie, en donnant à la région des vocations qu’elle n’a absolument pas au détriment de la vraie identité de la Kabylie dont le socle est l’amazighité. Ainsi, nous venons d’apprendre que, contrairement aux années précédentes, le festival arabo-africain de la danse folklorique n’aura pas lieu cette année à Tizi Wezzu, faute d’argent. Après avoir gaspillé des dizaines de milliards de centimes à organiser les éditions précédentes, le pouvoir algérien ne peut plus maintenir ce festival visant à humilier la Kabylie et les kabyles.
Le festival arabo-africain de la danse folklorique, et comme son nom l’indique, exclut entièrement la dimension berbère de la Kabylie. Alors que toute cette région est amazighe, le pouvoir algérien a préféré conférer au plus grand festival qui se tient dans la région la dimension arabe aux relents d’une domination qui ne dit pas son nom. Il faut reconnaitre, en revanche, qu’une telle mesquinerie annuelle n’aurait pas pu se tenir à Tizi Wezzu sans que des kabyles de service dont des chanteurs ne prêtent main forte au pouvoir en cotre partie de milliards de centimes.
D’ailleurs, l’histoire de la Kabylie contemporaine a retenu tous les noms de personnes, quelque soit leur domaine d’activité, ayant servi de relais au pouvoir arabo-islamique algérien, même après les événements tragiques et les massacres de 2001 qui ont endeuillé toute la Kabylie. Ainsi, à toute chose, malheur est bon. Avec la chute du pétrole, certes, les citoyens ont dû endurer le pire, mais pour en finir définitivement avec le pouvoir qui a ruiné l’Algérie, passer par cette étape. est une chose inévitable mais une issue salutaire pour la Kabylie et ses enfants.
Lyès Medrati
ما هو رد فعلك؟
مثل
0
لا يعجبني
0
حب
0
مضحك
0
رائع
0
حزين
0
غاضب
0
التعليقات (4)